Durant 497 le sportif Zakaria Moumni, Champion du Monde de Boxe Thaïlandaise, a été détenu injustement par les autorités marocaines après avoir été torturé 4 jours durant et condamné à la suite d'un procès inique et kafkaïen, pratiques dénonçées unanimement par toutes les associations internationales de Défense des Droits de l'Homme.
Rassemblement de soutien à Zakaria Moumni du vendredi 13 mai 2011
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Notre rassemblement d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre du soutien apporté par le comité « Libérez Zakaria Moumni » à la famille Moumni, représentée ici par Mme Taline Moumni, dans son combat contre l’injustice dont a été frappé le champion du monde de Light Contact Zakaria Moumni.
Ce comité de soutien est composé de :
La famille Moumni
L’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM)
Les Amis de l’AMDH-Paris
Le Forum Marocain Vérité et Justice-Section de France (FMVJ-France)
L’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF)
L’Association des Marocains en France (AMF)
La Voie Démocratique (VD)
Le Parti de l’Avant-garde Démocratique et Socialiste (PADS)
Le Forum pour la Solidarité et la Citoyenneté des Marocains à l’Etranger (FSCME)
Le Parti Socialiste Unifié (PSU)
Ce comité reste ouvert à tous les soutiens et entend mener des actions de solidarité avec Zakaria Moumni en interpellant les autorités marocaines. Et c’est dans cette dynamique que s’inscrit notre premier rassemblement d’aujourd’hui devant l’Ambassade du Maroc à Paris.
Zakaria Moumni a décroché le titre de champion du monde en 1999 à Malte. A ce titre et comme le prévoit le décret du 9 mars 1967, il avait droit à un poste de conseiller sportif au sein de la Fédération marocaine. Lui, il n’en a pas bénéficié et quand il a osé réclamer ce droit, il s’est vu condamner à 3 ans de prison ferme, le 4 octobre 2010, dans un procès monté de toutes pièces.
Il a été enlevé le 27 septembre 2010 à l’aéroport de Rabat à sa descente de l’avion en provenance de Paris où il vit depuis plusieurs années avec sa femme Taline Moumni.
Il a été conduit discrètement, les yeux bandés, au centre de torture de Témara où il a subi les pires sévices. Sous la torture et les yeux toujours bandés, Zakaria a signé des documents qui vont le faire condamner dans un procès expéditif, tenu le jeudi 30 septembre 2010 sans avocat, ni témoins, dans une salle quasi vide.
Son épouse, Madame Taline Moumni, n’avait aucune nouvelle de lui jusqu’à ce que Maître Abderrahim Jamai ait pris en charge le dossier. Elle a enfin découvert que Zakaria a été condamné pour « escroquerie » suite à une soi-disant plainte déposée par deux personnes de nationalité marocaine à qui il aurait promis un contrat de travail en Europe. Personne n’a vu ces « plaignants » qui ne se sont jamais présentés aux différentes audiences du procès. Les recherches effectuées par Maître Jamai et les demandes formulées pour une confrontation avec ces « plaignants » sont restées infructueuses.
Le comité « Libérez Zakaria Moumni » a demandé, par tous les moyens de communication possible (Mail, Lettre A/R, Téléphone), une audience à l’Ambassadeur du Maroc en France pour l’interpeller, à l’occasion de ce rassemblement, sur le dossier de Zakaria. L’Ambassade n’a même pas daigné répondre au comité.
Comment peut-on interpréter ce refus de recevoir le comité ?
Notre Ambassade serait-elle soumise aux ordres comme l’est la justice au Maroc ?
Cette justice qui a condamné lourdement Zakaria par ce qu’il a osé dénoncer la corruption au sein de la Fédération de boxe au Maroc et réclamer ses droits.
Nous n’acceptons pas cette injustice qui caractérise l’Etat de non droit qui prévaut au Maroc.
Nous ne lâcherons pas et nous ne laissons pas tomber la famille Moumni dans sa quête de liberté et de dignité pour Zakaria.
Comité « Libérez Zakaria Moumni »
Paris, le 13 mai 2011
Rassemblement : Comité : Libérez Zakaria Moumni
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Zakaria Moumni est un jeune Marocain qui a décroché le titre de Champion du Monde de Light Contact en 1999 à Malte. A ce titre et comme le prévoit le décret du 9 mars 1967 (Dahir royal n°1194-66), il avait droit à un poste de conseiller sportif au sein de la Fédération marocaine. Zakaria n’en a pas bénéficié et quand il a osé réclamer ce droit, il s’est vu condamner à 3 ans de prison ferme le 4 Octobre 2010 dans un procès monté de toutes pièces.
Il a été enlevé le 27 septembre 2010 à l’aéroport de Rabat à sa descente de l’avion en provenance de Paris où il vit depuis plusieurs années avec sa femme de nationalité française.
Il a été conduit discrètement, les yeux bandés, au centre de torture de Témara où il a subi les pires sévices. Sous la torture et les yeux toujours bandés, Zakaria a signé des documents qui vont le faire condamner dans un procès expéditif, tenu le jeudi 30 septembre 2010 sans avocat, ni témoins, dans une salle quasi vide.
Sa femme, Madame Taline Moumni, n’avait aucune nouvelle de lui jusqu’à ce que Maître Abderrahim Jamai ait pris en charge le dossier. Elle va enfin découvrir que Zakaria a été condamné pour « escroquerie » suite à une soi-disant plainte déposée par deux personnes de nationalité marocaine à qui il aurait promis un contrat de travail en Europe. Personne n’a vu ces « plaignants » qui ne se sont jamais présentés aux différentes audiences du procès. Les recherches effectuées par Maître Jamai et les demandes formulées pour une confrontation avec ces « plaignants » sont restées infructueuses.
Les organisations de défense des droits de l’Homme et de l’immigration marocaine sont très préoccupées de la situation injuste faite à Zakaria Moumni. Elles se sont rencontrées à Paris en présence de sa femme pour créer un Comité de soutien.
Ce comité, intitulé « Libérez Zakaria Moumni », a pour objectif de soutenir Mme Taline Moumni dans son combat pour que son mari, Zakaria, retrouve sa liberté et sa dignité.
Il est composé de :
La famille Moumni, représentée par Mme Taline Moumni
L’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM)
Les Amis de l’AMDH-Paris
Le Forum Marocain Vérité et Justice-Section de France (FMVJ-France)
L’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF)
L’Association des Marocains en France (AMF)
La Voie Démocratique (VD)
Le Parti de l’Avant-garde Démocratique et Socialiste (PADS)
Ce comité qui reste ouvert à tous les soutiens, entend mener des actions de solidarité avec Zakaria Moumni en interpellant les autorités marocaines. Et c’est dans ce cadre qu’il appelle à un premier rassemblement devant l’Ambassade du Maroc à Paris.
Rassemblement le vendredi 13 mai à 18h30
Devant l’Ambassade du Maroc
5, rue le Tasse Paris 16ème
Métro : Trocadéro
Paris, le 6 mai 2011
Comité « Libérez Zakaria Moumni »
Rapport HWR
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Maroc: Les autorités devraient libérer ou rejuger le champion de boxeSidi Zakaria Moumni
Moumni a été condamné pour « escroquerie » à l’issue d’un procès inique après avoir critiqué des proches du Palais (New York, le 25 avril 2011) – Les autorités marocaines devraient libérer Sidi Zakaria Moumni, un champion de boxe, ou bien lui garantir un nouveau procès qui soit équitable, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Une cour d’appel de Rabat a condamné Moumni pour escroquerie en janvier 2011 à l’issue de procès qui ne lui ont laissé aucune occasion de confronter les personnes qui l’accusaient, et qui se sont basés sur des aveux qui auraient été extorqués sous par la torture. Moumni, 31 ans, a été déclaré coupable d’avoir pris de l’argent de deux Marocains pour leur assurer du travail en Europe, puis de ne pas avoir tenu parole. Le cas est emblématique d’un système judiciaire incapable de garantir des procès équitables dans des affaires politiquement sensibles, bien que le Roi Mohammed VI se soit engagé à renforcer l’indépendance de la justice, a déclaré Human Rights Watch.
« Quel que soit le fondement des poursuites, Zakaria Moumni n’a pas bénéficié d’un procès juste », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les juges ne devraient pas jeter les gens en prison sur la base de témoins qui ne peuvent pas être récusés et d’aveux contestables. »
Dans un discours à la nation le 20 août 2009, le Roi Mohammed VI avait annoncé une « réforme consistante et globale de la justice » pour « consolider la confiance dans une justice efficiente et équitable et en conforter la crédibilité, tant il est vrai qu'elle constitue un rempart inexpugnable pour la défense de l'État de droit ». Il avait parlé de « moralisation de la justice pour la prémunir contre les tentations de corruption et d'abus de pouvoir ».
Les autorités marocaines ont arrêté Moumni à son retour de Paris le 27 septembre 2010, et l’ont gardé en détention depuis lors. Moumni, qui vit près de Paris avec son épouse française, a affirmé que les policiers l’ont placé en garde à vue pendant trois jours sans en informer sa famille, et qu’ils l’ont battu et maltraité pour qu’il signe des « aveux » qu’ils l’ont empêché de lire. Moumni est par la suite revenu sur ces aveux, à la fois devant le procureur et le juge d’instance, en expliquant qu’il avait été torturé, comme le note le jugement du tribunal. Néanmoins, le tribunal l’a déclaré coupable sur la base de ses aveux contestés et de plaintes écrites déposées par ses deux accusateurs, qui ne se sont pas présentés au tribunal pour témoigner, et dont Moumni affirme ne pas les connaître et ne les avoir jamais rencontrés.
L'ASDHOM (Assoxciation de Défense des Droits de l'Homee au Maroc) a adressé un courrier à M. Driss El Yazami Président du conseil National des Droits de l'Homme (CNDH).
Rassemblement du 24 avril organisé par le Comité Marocain de Suivi du 20 février
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Rassemblement organisé par le Comité Marocain du suivi du 20 Février au Parvis du Trocadéro et Marche vers l'Ambassade du Maroc à Paris du 24 Avril 2011 auquel Mme Moumni a participé grâce à une invitation de l'ASDHOM
Rassemblement du 17 avril organisé par le Comité Marocain de Suivi du 20 février
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Rassemblement organisé par le Comité Marocain du suivi du 20 Février à la place de la Fontaine des innocents à Paris le 17 Avril 2011 auquel Mme Moumni a participé grâce à une invitation de l'ASDHOM
Communiqué du Bureau Exécutif de l'ASDHOM (Association de Défense des Droits de l'Homme au Maroc) du 16 avril 2011
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D'un combat à l'autre. Il faut libérer Zakaria Moumni.
Zakaria Moumni est un jeune marocain qui a décroché, en 1999 à Malte, le titre de champion du monde de Light Contact Senior (discipline de la Boxe thaïlandaise). A ce titre et comme le prévoit le décret du 9 mars 1967 (Dahir royal n°1194-66), Zakaria avait le droit à un poste de conseiller sportif au sein de la fédération marocaine. Il n'en a pas vu la couleur et lorsqu'il a réclamé son droit, son combat sur les rings s'est brutalement arrêté cédant la place à un autre combat contre l'injustice. Il s'est retrouvé victime d'un procès monté de toutes pièces où il a été condamné à 3 ans de prison ferme. Zakaria a été enlevé le 27 septembre 2010 à l'aéroport de Rabat à sa descente de l'avion qui le ramenait de Paris où il vit depuis plusieurs années avec sa femme, une ressortissante française. Il a été conduit discrètement, les yeux bandés, au centre de torture de Témara, à quelques kilomètres de Rabat où il va subir les pires sévices jusqu'à son procès inique, le jeudi 30 septembre 2010, tenu sans avocat, ni témoins. Sous la torture et les yeux toujours bandés, Zakaria a signé des documents qui vont le faire condamner. Alerté par madame Moumni, Maître Abderrahim Jamaï va prendre le dossier en main pour découvrir que Zakaria a été condamné pour « escroquerie » suite à une soi-disant plainte déposée par deux personnes de nationalité marocaine à qui il aurait promis un contrat de travail en Europe. Personne n'a encore vu ces « plaignants » qui ne se sont jamais présentés aux différentes audiences du procès. Les recherches de Maître Jamaï faites sur leurs identités montrent simplement qu'ils n'existent pas. Saisie par Mme Moumni, l'ASDHOM se mobilise pour la soutenir dans son combat légitime pour que son mari recouvre sa liberté et retrouve au plus vite les rings. Un autre dossier après celui du colonel major Kaddour Terhzaz et de Mme Zoubida Aït Si Rahal.
Paris, le 16 avril 2011 Bureau exécutif de l'ASDHOM
Communiqué du Bureau Central de l'AMDH (Association Marocaine des Droits Humains) du 22 Janvier 2011
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Le Bureau Central de l'AMDH a abordé le cas de Zakaria Moumni dans son communiqué du 22 janvier 2011.