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Témoignage de Zakaria Moumni sur les tortures subies
Le 21 février 2012 - Siège de la FIDH
Zakaria Moumni revient pour la première fois en public sur les conditions de son arrestation et de sa détention. Il livre un témoignage poignant et expose les actes de torture dont il a été victime au centre d'interrogatoire de Témara : coups, privation de sommeil, électrocution, etc.
voir la conférence dans son intégralité
Questions / réponses journalistes et conclusion Point Presse
Zakaria Moumni de retour à Paris
Le 11 février 2012 - France24
Arrivée à l'aéroport
Paris le 09 février 2012







Le boxeur marocain Zakaria Moumni est libre
Le 07 février 2012
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Zacharia Moumni, champion de boxe, a passé 17 mois en prison pour avoir réclamé le poste auquel la loi marocaine lui donnait droit. Le roi du Maroc a accepté sa deuxième demande de grâce. Le 4 février, il a quitté la prison où il a passé 17 mois. TV5Monde l'a joint par téléphone : il laisse éclater sa joie.
Zakaria Moumni libéré
Les récits d'Europe 1 soir - Le 06 février 2012 à 19:30
Zakaria Mouni, ex-champion de boxe, vient d'être gracié et libéré par le roi Mohammed VI après 17 mois de détention, il témoigne.
Invités : Sa compagne, Taline, et par téléphone Zakaria Moumni depuis le Maroc.
Second récit : La nouvelle star du rire
Jeremy Ferrari, vainqueur de l’émission On ne demande qu’à en rire de Samedi sur France 2
Maroc: le boxeur Zakaria Moumni gracié par le roi et libéré
De Omar BROUKSY (AFP)
RABAT — L'ancien champion de boxe light-contact Zakaria Moumni a été gracié et libéré
samedi par le roi Mohammed VI, après 17 mois de détention au Maroc, un procès jugé
"inéquitable" et une campagne de soutien internationale.
A sa sortie de la prison de Salé, près de Rabat, M. Moumni, marié à une française et qui vivait
en France jusqu'à son arrestation, s'est déclaré "très heureux".
"Je sens que je suis né de nouveau. Je suis heureux, très heureux. J'ai été informé il y a
quelques minutes", a déclaré à l'AFP l'ex-champion qui devait être libérable en avril 2012.
"Je vais retrouver ma femme et ma famille. Je vais retrouver ma vie de nouveau", a-t-il ajouté,
visiblement ému.
Son épouse, Taline, qui vit en France où elle n'a pas arrêté de se battre dans les médias et
auprès des ONG pour la libération de son mari incarcéré, a été la première à annoncer la relaxe
de son mari.
"Il sera libéré aujourd'hui, là, dans quelques minutes. Je suis émue, heureuse, très heureuse.
On va reprendre notre vie comme avant", a déclaré Taline, jointe par l'AFP depuis Paris.
"Je ne peux pas dire qui m'a informé de la décision de grâce parce que je lui ai promis la
discrétion. Mais Zakaria est libre. Il a été gracié", a-t-elle poursuivi.
Zakaria Moumni, 31 ans, champion mondial de boxe light-contact en 1999, avait été arrêté en
septembre 2010 dès son arrivée par avion au Maroc. Il affirme avoir signé sous la torture les
aveux selon lesquels il aurait soutiré à deux Marocains 1.200 euros, en échange de la promesse
de leur trouver du travail en Europe.
Lors des audiences, il a nié connaître ses accusateurs.
Condamné en première instance à 36 mois de prison ferme en octobre 2010, sa peine avait été
réduite en appel à 30 mois en janvier 2011. A nouveau condamné en appel en décembre, l'exchampion
devait être libéré en avril.
Des tortures et un procès "inéquitable"
Durant les audiences de son procès, le boxeur a régulièrement mis en cause la Direction de la
surveillence du territoire (DST, renseignements), accusant son directeur, Abdellatif Hammouchi,
de l'avoir torturé pendant quatre jours dans un centre de détention secret à Témara, près de
Rabat.
A sa sortie de prison samedi, M. Moumni a été accueilli par des militants des droits de l'homme.
Son père et sa mère, qui vivent au Maroc et qui n'étaient pas au courant de sa grâce, l'ont
rejoint.
Sa femme, Taline Moumni, a toujours affirmé que son mari avait été condamné pour avoir
"dénoncé la corruption au sein de la fédération marocaine de boxe" et pour avoir réclamé "un
poste de conseiller sportif" dans l'administration, "poste auquel il avait droit en application d'un
décret royal de 1967", ce que le gouvernement contestait.
Plusieurs ONG avaient qualifié son procès d'"inéquitable".
"On se réjouit de sa libération. Son procès était manifestement inéquitable. Moumni n'aurait
jamais dû être en prison", a déclaré à l'AFP Eric Goldstein, le chef adjoint du bureau Maghreb
Moyen-Orient de Human Rights Watch (HRW).
"Nous espérons que d'autres personnes condamnées dans des procès injustes bénéficieront de
telles grâces", a ajouté M. Goldstein.
En janvier dernier, l'épouse de Zakaria Moumni avait appelé le roi à gracier son mari, lors d'une
conférence de presse organisée à Paris par un collectif d'ONG.
Celles-ci avaient déclaré que cette affaire était un "très mauvais signal envoyé par les autorités
marocaines, en contradiction avec le discours officiel d'ouverture et de respect des droits de la
défense".
Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.
Ce 04 Février 2012, jour de son 32eme anniversaire, Zakaria est redevenu un homme LIBRE !
Zakaria Moumni a été grâcié aujourd'hui et a retrouvé les siens en attendant de rentrer à Paris où l'attend son épouse, Taline.

Nous venons d’apprendre avec joie que Zakaria Moumni est enfin libéré. Il quitte en ce moment la prison Zaki de Salé (Maroc).
Le combat de sa femme courage, Taline Moumni, a payé. Elle va enfin pouvoir goûter à la vie.
Au nom du comité de soutien « Libérez Zakaria Moumni », je lui présente, ainsi qu’à la famille de Zakaria, toutes les félicitations.
Un combat qui prend fin…..
D’autres nous attendent, ne baissons pas la garde….
Ayad Ahram
Coordinateur du comité de soutien à Zakaria
RFI - Zakaria Moumni, le champion du monde emprisonné

Yabiladi - Entretien avec Taline Moumni

Zakaria Moumni Al Jazeera 09 Janvier 2012
Conférence de presse FIDH du 09 janvier 2012






Communiqué du 6 janvier 2012 :
Human Rights Watch
Comité de soutien à Zakaria Moumni
Point presse - lundi 9 janvier 2012
« Retour sur l’affaire Zakaria Moumni »
Nos associations vous invitent à un point de presse
Lundi 9 janvier à 11 heures au siège de la FIDH
17 passage de la Main d'or – Paris 11ème
en présence de :
Mme Taline Moumni, épouse de Zakaria Moumni
M. Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH
M. Jean-Marie Fardeau, directeur France Human Rights Watch
M. Ayad Ahram, coordinateur du comité de soutien à Zakaria Moumni
Les intervenants feront le point sur la situation de Zakaria Moumni, deux jours avant la Commémoration du Manifeste de l'Indépendance du Maroc au cours de laquelle le Roi a pour habitude d'accorder des grâces royales.
Rappel des faits
Le 22 décembre dernier, Zakaria Moumni, champion du monde de light-contact en 1999, a été condamné pour escroquerie à 20 mois d’emprisonnement par la Cour d’appel de Salé, lors d'un procès monté de toutes pièces. La FIDH et Human Rights Watch ainsi qu'un grand nombre d'organisations de défense des droits de l'Homme, considèrent que cette procédure judiciaire est arbitraire et appellent à sa libération. Le sort réservé à Monsieur Moumni jette le doute sur la mise en œuvre réelle de la volonté affichée par les autorités compétentes de garantir le respect des droits de l’Homme au Maroc.
Arrêté à l'aéroport de Rabat, le 27 septembre 2010, Zakaria avait été conduit dans le centre d'interrogatoires de Temara où il avait subi des actes de torture. Depuis, il est détenu dans la prison de Salé.
Contact presse FIDH :
Arthur MANET
Rue89 : "Un boxeur déplaît au secrétaire du roi du Maroc, il finit en prison"
(article de R. Kefi, le 04 janvier 2012)

RFI Emission Chronique des Droits de l'Homme : "Maroc, Zakaria Moumni, victime d'une parodie de justice"
(émission de Véronique Gaymard, diffusion Samedi 31 Décembre 2011)
Maroc: Zakaria Moumni, victime d'une parodie de justice | RFI
DEMAINONLINE
(le 31 Décembre 2011)

Le Monde : "Le Boxeur marocain Zakaria Moumni restera en prison"
(article de F. Beaugé, le 23 décembre 2011)
Communiqué de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme :
ZAKARIA MOUMNI CONDAMNE A 20 MOIS D'EMPRISONNEMENT PAR LA JUSTICE MAROCAINE : UNE DECISION INIQUE
Demainonline : Propos de Taline Moumni sur le procès de Zakaria
(publié le 22 Décembre 2011)
Zakaria Moumni confronté à de bien étranges accusateurs | Demain
Le Soir Echosda
(publié le 16 Décembre 2011, par Leïla Hallaoui)
Zakaria Moumni revendique l’acquittement | Le Soir Echos
Audience du jeudi 15 Décembre de Zakaria Moumni : observations des représentants des Associations des Droits de l'Homme présents au procès (AMDH, HWR et FIDH)
La cour du tribunal de Salé a annoncé hier, jeudi 15 décembre, que le verdict du procès du champion du monde Zakaria Moumni sera rendu le 22 décembre.
Rappelons que Zakaria a été condamné le 4 octobre 2010 à trois ans de prison ferme pour "escroquerie" dans un procès entaché d’irrégularités, sans avocat, en l’absence des deux "plaignants" et où ses droits élémentaires n’étaient pas respectés et des "aveux" signés les yeux bandés au centre de Temara où il a été maintenu secrètement durant 4 jours où il a subi mauvais traitements et tortures.
La Cour suprême du Maroc qui a été saisie par Me Abderrahim Jamaï, l’avocat de Zakaria, a cassé ce jugement et a décidé de le rejuger en présence des plaignants.
Les défenseurs des droits de l’Homme et la défense ont noté et observé de multiples incohérences et contradictions dans les propos des deux "plaignants" qui se sont présentés à ce nouveau procès, sans avocat, et en qualité de "témoins" et non plus "d'accusateurs". L'acte d'accusation aurait-il curieusement été modifié ..?
Des affirmations contraires à celles qu’ils ont déclarées dans le procès verbal de septembre 2010 concernant leurs identités, leurs adresses, leur état civil et leurs professions. L’un qui était célibataire selon le PV de septembre, devient marié depuis longtemps et avec des enfants. L’autre qui était chômeur en septembre déclare avoir toujours eu un travail à ce moment là, etc. L'un et l'autre vivent à des adresses, mais ils leur arrivent d'aller d'un endroit à un autre.etc...
Le clou de l’affaire est quand Me Jamaï a demandé la présence du dénommé "Soltan" que les "plaignants" soutiennent avoir joué l’intermédiaire entre eux et Zakaria Moumni. Ils affirment qu'ils le rencontraient régulièrement dans un café mais qu’ils n’avaient ni son numéro de téléphone, ni son nom de famille, ni son adresse. Et Mr Jamaï de leur demander "comment pouvez-vous vous donner rendez-vous dans un café sans vous appeler, sans aucun contact ?"
Reponse des 2 types : "on se rencontrait au café comme ça sans s'appeler" et à la question "Comment avez-vous connu Zakaria ?".
Leur réponse en dit long sur les incohérences dans cette affaire : "la 1ere fois, on a entendu Soltane parler de lui au telephone disant que c'est un champion du monde ".
Et Me JamaÏ de poursuivre : "Que connaissez vous de ce champion et pourquoi pensiez vous qu'ils pourraient vous procurer des contrats de travail ? Qu'est ce qui vous fait croire qu'il a tant de pouvoir ?" Réponse : "On le connaissait pas, Soltane nous a dit que c'est un champion du monde et qu'il a le pouvoir de faire travailler tout le monde"
Et les 2 types de soutenir que ce "Soltane" n'a jamais monnayé ses services d'intermédiare et a fait donc tout ça par pure philantropie, un acte complètement pur et désintéressé ...évidemment.
Autre chose qu’on apprend dans ce nouveau procès de la bouche même du Procureur du Roi est que ces mêmes pseudo plaignants ont déposé également et au même moment une plainte contre ce dénommé "Soltan" comme le prouve le PV dressé par la police judiciaire en septembre 2010.
Aucune recherche n’a été ordonnée et ce dénommé Soltan n’a jamais été inquiété. C’est troublant tout de même ! Le juge a même refusé de le convoquer à la prochaine audience !
Me Jamaï a donc commencé à évoquer, la "VRAIE RAISON" de toute cette mascarade, le dossier vide pour masquer une punition arbitraire à l'encontre de Zakaria mais il a été coupé par le Juge pour qui le dossier sous ses yeux parle d'escroquerie.....
Me Jamaï a mis en évidence les incohérences de cette procédure, dénoncé la pratique de la torture pour lui extorquer des aveux et la mise au secret de son client à Témara avant de le présenter devant un juge. Il a bien sûr introduit sans aucun espoir une demande de liberté provisoire.
Toutes les invraisemblances du procès hier ne font que confirmer l'absurdité de l'emprisonnement de Zakaria, privé de sa liberté depuis 446 jours.
Taline Moumni, l’épouse de Zakaria, qui suit le procès depuis Paris, est sidérée. Elle n’entend pas s’arrêter là. Après avoir interpellé le CNDH saisi du dossier depuis mars 2011, et après avoir sollicité le soutien des organisations de défense des droits de l’Homme (ASDHOM, AMDH, HRW, Amnesty International, FIDH, etc.), elle compte commencer d'autres actions.
Elle peut compter pour ça sur le soutien inconditionnel du comité de soutien *(Libérez Zakaria Moumni) constitué à Paris le 6 mai 2011.
Ci-dessous la dépêche de l’AFP à propos de l’audience du 15 décembre.
Pour le comité
Ayad Ahram
* Comité composé de :
La famille Moumni, représentée par Mme Taline Moumni
L’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM)
L’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH)
Les Amis de l’AMDH-Paris
Le Forum Marocain Vérité et Justice-Section de France (FMVJ-France)
L’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF)
L’Association des Marocains en France (AMF)
La Voie Démocratique (VD)
Le Parti de l’Avant-garde Démocratique et Socialiste (PADS-Fédération d’Europe)
Le Forum pour la Solidarité et la Citoyenneté des Marocains à l’Etranger (FSCME)
Le Parti Socialiste Unifié (PSU)
AFD-France
Dépêche de l’AFP
Maroc : verdict le 22 décembre pour Zakaria Moumni
SALÉ (Maroc), 15 déc 2011 (AFP) - Le verdict du procès de Zakaria Moummi, ancien champion de boxe marocain détenu depuis 14 mois dans une affaire d'escroquerie sera rendu le 22 décembre a annoncé jeudi la tribunal de Salé, près de Rabat.
"La cour a décidé de rendre son verdict le 22 décembre", a déclaré à l'AFP Me Abderrahim Jamaï, l'avocat du boxeur condamné en octobre 2010 à trois ans de prison ferme par la justice marocaine. En appel, il avait vu sa peine réduite à deux ans et demi en janvier 2011. Saisie, la Cour suprême a ordonné que le procès soit rejugé
Moumni, 31 ans, qui résidait en France avant son arrestation, est marié à une Française. Il affirme avoir signé sous la torture les aveux selon lesquels il aurait soutiré à deux Marocains 1.200 euros, en échange de la promesse de leur trouver du travail en Europe.
Lors de l'audience, les deux Marocains qui accusent Moumni étaient présents et ont déclaré lui avoir donné cette somme en présence d'un intermédiaire surnommé Soltane. "Je n'ai jamais vu ces personnes. Pourquoi ce Soltane n'est pas ici?", avait demandé Moumni au juge.
Depuis qu'il a remporté en 1999 le championnat du monde de boxe "light-contact", Moumni réclame un travail dans l'administration au Maroc auquel il estime avoir droit en application d'un décret royal de 1967, ce que le gouvernement conteste.
"Il est évident que la détention de Zakaria Moumni est arbitraire et que sa libération immédiate et inconditionnelle s’impose", a récemment estimé la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) dans une lettre adressée au roi.
"La FIDH considère que cette accusation ne constitue qu’un prétexte afin de sanctionner Zakaria Moumni pour avoir dénoncé une discrimination dont il estime avoir été l’objet en n’ayant pas obtenu le poste de conseiller sportif qui devait lui être attribué", conclut l'organisation de défense des droits de l'homme.
Le ministre de la Jeunesse et des sports Mouncef Belkhayat a mis en cause ce droit, faisant valoir que ce décret s'applique uniquement, "aux disciplines olympiques reconnues par le Comité international olympique" (CIO).
LETTRE OUVERTE DE LA FEDERATION INTERNATIONALE DES LIGUES DES DROITS DE L'HOMME ADRESSEE AU ROI DU MAROC MOHAMMED VI SUR LE SORT DE ZAKARIA MOUMNI ET RECLAMANT SA LIBERATION IMMEDIATE
(envoyée le 08 décembre 2011)

Interview Taline Moumni France Inter
(Mercredi 14 Décembre)
Interview Taline Moumni au JT de Radio MonteCarlo Doualiya
(samedi 10 decembre)
El Pais
article d'Ignacio Cembrero
(Date de publication : 6 novembre 2011)
Fréquence Evasion : interview Taline Moumni à l'antenne
http://www.frequenceevasion.net/
France 24 "Une Semaine au Maghreb" Affaire Zakaria Moumni diffusé Samedi 29 octobre 2011
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Pour la 5ème fois, absence des pseudo-plaignants à la cour pour le second procès en appel du 27 octobre 2011 (l'arrêt en appel de janvier cassé par la Cour suprême de Rabat le 29 juin 2011 au motif justement de l'absence des pseudo-plaignants...), l'audience est donc reportée au 15 décembre.
Le Tribunal décide pour la première fois en 13 mois d'"exiger" leur comparution...13 mois que Zakaria Moumni, innocent, passe, lui, derrière les barreaux puisque la liberté conditionnelle lui a été refusée à la demande du Procureur du Roi.
Edition nationale dimanche 23 octobre du SOIR 3 : reportage sur Zakaria Moumni
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AL JAZEERA Reportage sur Zakaria Moumni
(diffusé mercredi 26 octobre 2011)
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Lakome
(publié le mercredi 26 octobre 2011)
إعادة محاكمة بطل الملاكمة الذي حاول اللقاء بالملك (فيديو)
Interview Taline Moumni / Robert Menard I-télé
(émission Menard sans interdit du mercredi 26 octobre 2011)
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Le Monde
article de Florence Beaugé
(Date de publication : 15 octobre 2011)
Lire l'article
LE CANARD ENCHAINE
article de Jean-François Julliard
(Date de publication : 05 octobre 2011)
RABAT, 27 octobre (Reuters) - Un nouveau procès en appel du Marocain Zakaria Moumni, ancien champion du monde de kickboxing résidant en France qui dit avoir été injustement condamné à la prison, s'est ouvert jeudi devant la cour d'appel de Salé, dans les environs de Rabat.
Moumni, détenu depuis presque 14 mois, a été arrêté en septembre 2010 et condamné à trois ans de prison pour une affaire d'escroquerie, au terme d'un procès jugé expéditif par des organisations de défense des droits de l'homme.
Les autorités l'accusent d'avoir escroqué deux Marocains en leur faisant croire qu'il pourrait leur faciliter l'obtention de permis de travail en Europe.
Sur l'acte d'accusation présenté au Tribunal de première instance de Rabat, et qu'il aurait signé lui-même, Moumni aurait reconnu ces accusations. Mais il affirme avoir signé les yeux bandés après avoir été torturé.
Son épouse française et son avocat lient son arrestation et sa condamnation à des déclarations de Moumni dans la presse, dans lesquelles il aurait critiqué la politique sportive du Maroc.
Ils pensent que ses tentatives de rencontrer le roi Mohammed VI pour obtenir d'entrer la fonction publique ont également joué.
Le défunt souverain Hassan II avait décrété que tout Marocain sacré champion du monde dans quelconque discipline sportive avait droit à un tel poste. Moumni a remporté le championnat du monde de boxe light-contact en 1999.
En janvier 2011, une cour d'appel a confirmé les accusations contre Moumni mais réduit sa peine à 30 mois. En juin, la cour suprême a décidé de renvoyer son dossier devant la cour d'appel de Salé, à côté de Rabat.
PAS DE CONFRONTATION AVEC SES ACCUSATEURS
Lors de l'audience de jeudi, devant les trois juges de la cour, l'accusé a clamé son innocence, affirmant n'avoir jamais croisé ses accusateurs. "Ces personnes sont des fantômes (...) Je ne les ai jamais rencontrées", a-t-il dit.
Pour son avocat, Abderrahim Jamai, le fait que la Cour suprême ait décidé d'ordonner une révision de l'affaire confirme que le procès a été truffé de vices de forme.
"La police judiciaire n'a pas permis à Moumni de confronter ces personnes-là. Les juges qui l'ont condamné ne les ont pas convoquées non plus avant de se prononcer. La seule preuve retenue contre Zakaria était que ces deux personnes avaient son numéro de portable", a ajouté l'avocat.
En avril, Human Rights Watch avait déclaré que Moumni n'avait pas eu droit à un procès équitable.
Brahim Elansari, l'observateur de l'organisation américaine des droits de l'homme suivant le procès, a dénoncé jeudi "la négation continue de la justice réservée à Zakaria Moumni".
"Il a été emprisonné depuis un an maintenant lors d'un procès en première instance, un procès d'appel, puis cassation, et maintenant un nouveau procès d'appel - et pas une fois pendant tout ce temps ont comparu en cour les deux plaignants contre lui - des plaignants dont M. Moumni dit qu'ils n'existent même pas. Cela équivaut à une négation absolue de la justice."
Moumni a déclaré aux juges avoir été détenu puis torturé pendant trois jours dans un centre de détention secret non loin de Rabat, après avoir été arrêté par des policiers en civil à l'aéroport à son retour de France.
Amnesty International avait précisé à l'époque qu'il s'agissait du centre de détention de Temara, qui selon des organisation de droits de l'homme marocaines et internationales a été utilisé par la Direction de la surveillance du territoire (DST) pour interroger des suspects, surtout des militants islamistes.
"Ils m'ont ligoté les mains, les pieds... Ils m'ont électrocuté et arrosé d'eau froide (...) Ils me disaient que je me trouvais dans l'abattoir des hommes et que je finirai dans des boîtes de conserves," a dit Moumni, la voix prise par l'émotion.
"Qu'est ce que j'ai pu bien faire pour mériter un tel traitement. C'est ça le sort qu'on réserve à ceux qui hissent le drapeau national?"
Les trois juges ont ajourné la suite du procès au 15 décembre en attendant la convocation des deux personnes accusant Moumni d'escroquerie.
La demande de liberté provisoire a été refusée, a-t-on appris auprès de l'avocat de Moumni. ENDS
Lors de cette comparution, M. Moumni, 31 ans, a nié connaître l'identité des deux personnes qui l'auraient accusé de les avoir escroqués, et dénoncé des "tortures subies par les agents de la DST" (Direction de la surveillance du territoire, services de renseignement).
"J'ai été torturé pendant quatre jours dans un lieu secret avant d'être présenté devant un juge. Je n'ai jamais vu ceux qui m'ont accusé", a-t-il déclaré à la cour.
Selon l'acte d'accusation du 30 septembre 2010 présenté au tribunal de Première instance de Rabat et qu'il dit avoir signé sous la torture, M. Moumni a avoué avoir soutiré à chacun de ces deux Marocains 1.200 euros, en échange de la promesse de leur trouver du travail en Europe.
Après l'avoir entendu, le tribunal a demandé que les deux accusateurs soient convoqués", a indiqué pour sa part le juge, qui a reporté la séance au 15 décembre.
L'avocat du boxeur, Me Abderrahim Jamaï, connu comme défenseur des droits de l'homme a, par ailleurs, demandé la mise en liberté provisoire, mais celle-ci a refusée par la cour, qui s'est prononcée en fin de matinée.
Le Parquet avait auparavant appelé à ce que la demande de liberté provisoire soit rejetée.
Condamné en octobre 2010 à trois ans de prison ferme, M. Moumni, qui résidait en France avant son arrestation et qui est marié à une française, a vu sa peine en janvier 2011 réduite à deux ans et demi en appel.
Au cours de l'audience de jeudi, le juge a demandé au boxeur s'il serait prêt à confronter les personnes qui l'accusent.
"Mais bien sûr M. le juge. Je ne demande que ça depuis plus de 13 mois. Mon seul tort est d'avoir honoré le drapeau de mon pays en gagnant le championnat du monde", a-t-il répondu.
Dans une déclaration à l'AFP, Me Jamaï a précisé que la Cour suprême a "explicitement demandé que les personnes qui accusent M. Moumni soit convoqués. Il est tout à fait normal que ces personnes confrontent l'accusé."
"Mon client a toujours déclaré qu'il a été torturé par les agents de la DST. Ils lui dit au cours de ces quatre jours de détention illégale qu'il était dans +un abattoir pour hommes+", a ajouté M. Jamaï.
Depuis qu'il a remporté en 1999 le championnat du monde de boxe "light-contact", M. Moumni réclame un travail dans l'administration au Maroc auquel il estime avoir droit en application d'un décret royal de 1967, ce que le gouvernement conteste.
Le ministre de la Jeunesse et des sports Mouncef Belkhayat a mis en cause ce droit, faisant valoir que ce décret s'applique uniquement, "aux disciplines olympiques reconnues par le Comité international olympique" (CIO).
CARNETDEBEUR
par Yassir Kazar
(publié le 6 octobre 2011)
TOLERANCE.CA, par Aziz Enhaili
(20 septembre 2011)
Interview de Taline Moumni sur TV5Monde en direct, édition JT AFRIQUE, 22H30 Dimanche 14 Août
ZAKARIA MOUMNI - UN CHAMPION EN PRISON - YouTube
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Nouvelobs.com
(article de Malika Elkord)
(Date de diffusion : 30 Juillet 2011)
Interview Taline Moumni sur Nouvelobs.com
(par Malika Elkord)
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Libération
(Date de publication : 29 Juillet 2011)
(article de Christophe Ayad)
Maroc : torturé pour avoir demandé audience - Libération

Maghreb Confidentiel
(Date de publication : 07 juillet 2011)
Mercredi 29 Juin 2011 : La Cour Suprême casse le jugement en appel du Tribunal de Salé (jugement du 13 Janvier 2011) qui avait réduit de 6 mois la peine initiale de Zakaria (il a été condamné en première instance le 4 octobre 2010 à 3 ans de prison ferme sans présence d'un avocat assurant sa défense ni les faux plaignants ni leur avocat...)
Mardi 28 Juin 2011 : Tribune de Robert Ménard sur RTL sur l'affaire Zakaria Moumni
http://www.rtl.fr/actualites/article/vipere-28-juin-2011-7698831013
Slateafrique.com sur l'affaire Zakaria Moumni
(date de publication : 24 Juin 2011)
http://www.slateafrique.com/2783/zakaria-moumni-boxeur-justice-marocaine

Jeudi 23 Juin 2011 : Ignace Dalle, ancien chef du bureau de l'AFP à Rabat, Maroc
Evocation de l'affaire Zakaria Moumni en fin d'interview
http://www.rfi.fr/emission/20110623-ignace-dalle-chef-bureau-afp-rabat-pendant-cinq-ans
Jeudi 16 Juin 2011 : Interview Taline Moumni à l'antenne de Nicolas Poincaré sur Europe 1
http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Europe-1-Soir/Sons/Europe-1-Soir-16-06-11-590153/
passage en fin d'émission
Mardi 07 Juin Videos CONFERENCE DE PRESSE RABAT au siège de l'AMDH
1ère partie : intervention Mme Khadija Ryadi Présidente de l'Association Marocaine des Droits Humains en Arabe et Mme Taline Moumni en Francais :
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2ème partie : intervention de Me Abderrahim Jamaï, avocat de Zakaria (en Arabe) :
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3ème partie : suite intervention de Me Abderrahim Jamaï :
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4ème partie : intervention de M. Brahim Elansari Human Right Watch (en Arabe)
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5ème partie : intervention de Mme Taline Moumni (Francais)
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6ème partie : questions journalistes
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Mardi 07 Juin 2011 PHOTOS CONFERENCE DE PRESSE RABAT au siège de l'AMDH



CONFERENCE DE PRESSE RABAT
Le comité « Libérez zakaria Moumni » vous informe qu’une conférence de presse sur l’affaire du jeune champion du monde Zakaria Moumni sera donnée à Rabat le mardi 7 juin à 18h au siège de l’AMDH, Immeuble 6, appartement 1, rue Akensous, avenue Hassan II (Quartier des Orangers).
Cette conférence sera donnée en présence de :
- Mme Taline Moumni, son épouse
- Me Abderrahim Jamai, son avocat
- Mme Khadija Ryadi, présidente de l’AMDH
- Mme Maria McFarland et M. Brahim Elansari, représentants de HRW
Les organes de presse et les représentants des organisations de défense des droits de l’Homme sont conviés à cette conférence de presse pour être informés de l’incarcération de Zakaria Moumni suite à un procès qui est loin d’être équitable et dont les éléments de la défense n’ont pas été garantis.
Nous rappelons qu’il a été condamné à 3 ans de prison ferme le 4 octobre 2010 pour « escroquerie ». La réalité est toute autre. On lui a fait payer son audace d’avoir réclamé ses droits comme le stipule le décret de 1967 (Dahir royal).
Il a été enlevé le 27 septembre 2010 à l’aéroport de Rabat à sa descente de l’avion en provenance de Paris où il vit depuis plusieurs années avec sa femme de nationalité française.
Il a été conduit discrètement, les yeux bandés, au centre de torture de Témara où il a subi les pires sévices. Sous la torture et les yeux toujours bandés, Zakaria a signé des documents qui vont le faire condamner dans un procès expéditif, tenu le jeudi 30 septembre 2010 sans avocat, ni témoins, dans une salle quasi vide.
Paris, le 4 juin 2011
Pour le comité de soutien
Ayad Ahram
* Composé de :
La famille Moumni, représentée par Mme Taline Moumni
L’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM)
L’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH-Maroc)
Les Amis de l’AMDH-Paris
Le Forum Marocain Vérité et Justice-Section de France (FMVJ-France)
L’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF)
L’Association des Marocains en France (AMF)
La Voie Démocratique (VD)
Le Parti de l’Avant-garde Démocratique et Socialiste (PADS)
Le Forum pour la Solidarité et la Citoyenneté des Marocains à l’Etranger (FSCME)
Le Parti Socialiste Unifié (PSU)
AFD-France
AMNESTY INTERNATIONAL
PUBLIC STATEMENT
Date: 3 June 2011
Moroccan authorities must fairly retry Zakaria Moumni
Amnesty International today called on the Moroccan authorities to order the retrial of Zakaria Moumni in proceedings meeting international standards for fair trial, ahead of his appeal before the Court of Cassation on 9 June 2011. Zakaria Moumni, a Moroccan national resident of France and former world kick boxing champion, was convicted on the basis of a confession obtained under torture or other ill-treatment. In his trial, he was also denied the basic defence right to cross-examine the witnesses against him.
Amnesty International fears that he has been arrested and tried for critical interviews he made on Al Jazeera and al-Ayam newspaper, criticizing the mismanagement of the Kick Boxing Royal Federation and other sports associations in Morocco as well as his repeated attempts to meet King Mohamed VI. Zakaria Moumni sought a meeting with the King to seek as a former sports world champion a pension or a public position, as stipulated in a royal decree by the late King, Hassan II.
Amnesty International is deeply concerned that his conviction is based on a statement tainted by allegations of torture. Although Zakaria Moumni told the prosecution and the investigative judge that he had been coerced into signing a statement he was not even allowed to read, no investigation was ordered.
The organization also called on the Moroccan authorities to launch an independent and impartial investigation into his allegations of torture or other ill-treatment at the hands of the security forces. The authorities must ensure that Zakaria Moumni’s statement extracted under torture is not used as evidence in legal proceedings.
Zakaria Moumni was arrested when he arrived at Rabat airport on 27 September 2010, then charged with fraud and sentenced to three years’ imprisonment by the Court of First Instance in Rabat on 30 September, in an expedited trial without any legal representation. He was informed of his sentence only on 4 October 2010 by a lawyer engaged to represent him who also lodged an appeal against his conviction and sentence. On 13 January 2011, the Appeal Court of Rabat confirmed the conviction and reduced the sentence to 30 months. The Court of Cassation is scheduled to re-examine the legal aspects of his case on 9 June 2011.
It appears that Zakaria Moumni was arrested on the basis of a warrant issued against him in January 2010 although he had previously spent several days in Morocco in February 2010. He was arrested after two individuals complained he took money from them in exchange of a promise to help them settle and find a job in France. However neither of the plaintiffs were asked to testify in court and Zakaria Moumni’s lawyer was not able to cross-examine them.
According to information received by Amnesty International, Zakaria Moumni travelled to Morocco from France to seek permission to represent Morocco in the kick boxing world championships then due to take place in October 2010 in Scotland. He was detained on arrival by security officials and held incommunicado in the Témara secret detention centre until 30 September, when he was able to contact his family for the first time from Salé Prison. His relatives in France and Morocco had been unable, up to then, to obtain any information about him, despite their inquiries to the Moroccan authorities and in breach of Article 67 of the Code of Criminal Procedure requiring that the judicial police notify detainees’ families without delay of their arrest.
Following his arrest, Zakaria Moumni is reported to have been kept blindfolded, handcuffed and leg-cuffed for more than 72 hours, denied adequate food and water, stripped and forced to remain naked for several hours, subjected to falaqa (beating on the soles of the feet while he was lying down on his back), kicked, slapped, deprived of sleep, and forced to stand or kneel or sit attached to a chair while being interrogated.
He was questioned about statements he had made to the media, including Al Jazeera and al-Ayam newspaper, criticizing the mismanagement of the Kick Boxing Royal Federation and other sports associations in Morocco, as well as a brief meeting he had in 2006 with King Mohamed VI. He was also questioned about his repeated attempts to meet with the King. His defence lawyer said that Zakaria Moumni presented visible injuries to his tibia, on 4 October 2010, when he first saw him.
He was transferred to the judicial police in Rabat on 30 September, again questioned about his meeting with the King and, he alleges, required by police to sign under torture a statement which he was not allowed to read. The same day, he appeared before the Crown Prosecutor of the Court of First Instance in Rabat, apparently while in a disturbed and confused state and without the assistance of a lawyer. He was asked whether he had received money from two individuals who wished to settle in France; he denied this and those who had apparently claimed that he had fraudulently obtained money from them were not called to give evidence. Despite this, he was convicted under article 540 of the Penal Code for fraud and sentenced to three years’ imprisonment and a fine.
In light of the torture allegations which were not investigated and the breach of the right of the defence, Amnesty International is calling for a fair retrial for Zakaria Moumni.
In a letter addressed on 19 November 2010 to His Excellency Mohamed Naciri, the Minister of Justice, Amnesty International has raised its concerns on Zakaria Moumni’s allegations of torture, and called for an independent investigation. However, the organization never received an answer to its inquiries.
Background information
As a state party to the International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR), Morocco is under an obligation not to arbitrarily arrest and detain people, to respect the rights of those arrested to be promptly informed of the charges against them, to bring them before the judicial authorities within a reasonable time, and to allow them to challenge the lawfulness of their detention (Article 9); as well as to ensure that their trials meet international standards for fair trial as set out in Article 14 of the ICCPR. It is also under the obligation to ensure that security forces members do not torture or otherwise ill-treat detainees according to the Convention against Torture and other Cruel, Inhuman or Degrading Treatment or Punishment (CAT). Moroccan authorities must also uphold their obligations not to use evidence extracted under torture in legal proceedings as per Article 15 of the CAT.
On 15 May 2011, the 20 February Movement has called for protests to demand the closure of the secret detention centre in Témara south of the capital, Rabat. The security forces have used excessive force against the peaceful protestors to disperse the demonstrations. Amnesty International has repeatedly called for the closure of Témara.
http://www.amnesty.org/en/library/info/MDE29/007/2011/en
L'Express
(Date de publication : 01 juin 2011)
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L'Express
(Date de publication : 26 mai 2011)
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CARNETDEBEUR
par Yassir KAZAR
publié le 15 Mai 2011
http://carnetdebeur.com/2011/05/15/liberez-le-champion-a-bas-la-corruption/
Marianne
(Date de publication : 14 mai 2011)
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Mamfakinch.com
(Date de publication : 17 mai 2011)
Carnet2Beur
(Date de publication : 15 mai 2011)
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Mazagan News
(Date de publication : 8 mai 2011)
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Demainonline
(Date de publication : 8 mai 2011)
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Al-Ayyam
(Date de publication : 5 mai 2010)
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TelQuel :
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Demainonline
(Date de publication : 26 avril 2011)
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RAPPORT AMNESTY INTERNATIONAL ZAKARIA MOUMNI
(publié le 3 Juin 2011)
http://www.amnesty.org/en/library/info/MDE29/007/2011/fr
RAPPORT HUMAN RIGHT WATCH ZAKARIA MOUMNI
(publié le 25 Avril 2011)
Mazagan News
(Date de publication : 30 avril 2011)
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Yabiladi.com
(Date de publication : 26 avril 2011)
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Hespress.com
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Le Monde
(Date de publication : 17 mars 2011)
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Bakchich.info
(Date de publication : 19 janvier 2011)
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Bakchich.info
(Date de publication : 29 septembre 2010)
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JeuneAfrique
(Date de publication : 16 octobre 2010)
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Au Fait Maroc
(Date de publication : 11 octobre 2010)
Al-Ayyam
(Date de publication : 14 juillet 2010)
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Bakchich.info
(Date de publication : 29 juin 2010)
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AlJazeeraSport
(Date de publication : 2006)










